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Les moulins à nuages

Roman

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"Ce roman est l'histoire de mon grand père et de sa famille. Ma famille. En 1870, à 4 ans, il croyait que les moulins moulinaient les nuages pour en faire de l'eau. Je ne jurerais pas qu'à sa mort, en 1942, il n'y croyait pas encore." Il a vécu le temps d'une république. La troisième. Sa longue vie est au confluent d'une terre de tradition, les Corbières, et du monde moderne. Avec lui, j'ai partagé le quotidien de ces vignerons conservateurs qui poursuivaient leurs tâches ancestrales en espérant que les sursauts républicains de la capitale ne parviendraient pas jusqu'à eux...J'ai partagé l'odeur acide du raisin et l'aigreur du "tomatat" que touillait à longueur d'année la Muda, la tante muette; les grandes peurs d'enfants, nourries par les histoires que l'on racontait à la nuit; cette atmospère quasi médiévale que perçèrent avec fracas le chemin de fer et son cortège de changements. J'ai partagé les ravages du phylloxéra, la révolte des vignerons, le carnage de la guerre de 14 et la Grande Guerre..J'ai partagé tout cela avec ces gens et, en les retrouvant, c'est une partie de moi que j'ai retrouvée...

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Les moulins à nuages, Georges Jean Arnaud

Taal
Jaar van publicatie
1988
Bindwijze
(Paperback),
Staat van het boek
Goed
Prijs
€ 6,09

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Titel
Les moulins à nuages
Ondertitel
Roman
Taal
Frans
Jaar van publicatie
1988
Formaat
Paperback
Aantal pagina's
381
ISBN10
2702117031
ISBN13
9782702117033
Reeks
Tags
Aantekening
"Ce roman est l'histoire de mon grand père et de sa famille. Ma famille. En 1870, à 4 ans, il croyait que les moulins moulinaient les nuages pour en faire de l'eau. Je ne jurerais pas qu'à sa mort, en 1942, il n'y croyait pas encore." Il a vécu le temps d'une république. La troisième. Sa longue vie est au confluent d'une terre de tradition, les Corbières, et du monde moderne. Avec lui, j'ai partagé le quotidien de ces vignerons conservateurs qui poursuivaient leurs tâches ancestrales en espérant que les sursauts républicains de la capitale ne parviendraient pas jusqu'à eux...J'ai partagé l'odeur acide du raisin et l'aigreur du "tomatat" que touillait à longueur d'année la Muda, la tante muette; les grandes peurs d'enfants, nourries par les histoires que l'on racontait à la nuit; cette atmospère quasi médiévale que perçèrent avec fracas le chemin de fer et son cortège de changements. J'ai partagé les ravages du phylloxéra, la révolte des vignerons, le carnage de la guerre de 14 et la Grande Guerre..J'ai partagé tout cela avec ces gens et, en les retrouvant, c'est une partie de moi que j'ai retrouvée...