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Brefs aperçus sur l'éternel féminin

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L'une des choses qui m'a le plus frappé lors de ma visite au musée du Prado à Madrid, il y a bien des années, est la toile de Goya représentant un groupe de jeunes filles dans un parc en train de lancer et de rattraper dans un grand drap qu'elles tiennent toutes ensemble, riant aux éclats, un pantin désarticulé vêtu à la manière des gandins élégants de l'époque. Or son visage, qu'on aperçoit par-dessus son épaule, au plus haut de la pirouette, et qui affiche un sourire dont l'expression se partage entre la satisfaction conquérante et le ravissement un peu niais, laisse aussi pointer une lueur d'inquiétude. Cette image, qui évoque manifestement l'éternel rapport de force entre les sexes, me semble soulever en même temps, avec une ironie mordante, la question de savoir qui, au bout du compte, de l'éphémère vanité masculine à l'éternel féminin, mène le jeu. D. G.

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Brefs aperçus sur l'éternel féminin, Denis Grozdanovitch

Taal
Jaar van publicatie
2006
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(Paperback)
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Titel
Brefs aperçus sur l'éternel féminin
Taal
Frans
Jaar van publicatie
2006
Formaat
Paperback
Aantal pagina's
275
ISBN10
2221101618
ISBN13
9782221101612
Reeks
Aantekening
L'une des choses qui m'a le plus frappé lors de ma visite au musée du Prado à Madrid, il y a bien des années, est la toile de Goya représentant un groupe de jeunes filles dans un parc en train de lancer et de rattraper dans un grand drap qu'elles tiennent toutes ensemble, riant aux éclats, un pantin désarticulé vêtu à la manière des gandins élégants de l'époque. Or son visage, qu'on aperçoit par-dessus son épaule, au plus haut de la pirouette, et qui affiche un sourire dont l'expression se partage entre la satisfaction conquérante et le ravissement un peu niais, laisse aussi pointer une lueur d'inquiétude. Cette image, qui évoque manifestement l'éternel rapport de force entre les sexes, me semble soulever en même temps, avec une ironie mordante, la question de savoir qui, au bout du compte, de l'éphémère vanité masculine à l'éternel féminin, mène le jeu. D. G.