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Je l'ai perdue au 18

Autobiographie

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Quand j'étais jeune, ça m'aurait bien dit d'être écrivain. Mais j'avais le complexe du cancre. J'avais la syntaxe flottante, l'orthographe incertaine. Et puis, il fallait inventer des histoires, créer des personnages. Peut-être n'en avais-je pas le talent. C'est plus facile, l'âge venant de réinventer sa vie, d'écrire ses " mémoires ". Moi j'avais l'impression de m'être fait baiser ; d'abord par les profs, par les parents, par les curés, puis par les femmes, les agents du fisc, les metteurs en scène. A la relecture, je me rends compte aujourd'hui combien ce sentiment était justifié. Mais je n'avais pas perçu à quel point tout cela était une farce énorme : " Une histoire de fou racontée par un ivrogne ". En fait, seules les incandescences, les étincelles, sont intéressantes, le reste n'est pas là que comme remplissage, une sorte de sauce qui a le même goût pour tout le monde, qu'on soit clown ou plombier. Mes mémoires c'est ça : " Du Ketchup avec des étincelles ". Par delà les mythes sous lesquels on a parfois caché son vrai visage, Michel Galabru écrit là son premier livre, et quel livre ! Pour un coup d'essai c'est un coup de maître, un véritable bonheur pour le lecteur, avec une qualité d'écriture qui en surprendra plus d'un.

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Je l'ai perdue au 18, Michel Galabru

Taal
Jaar van publicatie
1996
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(Paperback),
Staat van het boek
Goed
Prijs
€ 3,19

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Titel
Je l'ai perdue au 18
Ondertitel
Autobiographie
Taal
Frans
Uitgever
Ed. Harca
Jaar van publicatie
1996
Formaat
Paperback
Aantal pagina's
252
ISBN10
2911462041
ISBN13
9782911462047
Reeks
Aantekening
Quand j'étais jeune, ça m'aurait bien dit d'être écrivain. Mais j'avais le complexe du cancre. J'avais la syntaxe flottante, l'orthographe incertaine. Et puis, il fallait inventer des histoires, créer des personnages. Peut-être n'en avais-je pas le talent. C'est plus facile, l'âge venant de réinventer sa vie, d'écrire ses " mémoires ". Moi j'avais l'impression de m'être fait baiser ; d'abord par les profs, par les parents, par les curés, puis par les femmes, les agents du fisc, les metteurs en scène. A la relecture, je me rends compte aujourd'hui combien ce sentiment était justifié. Mais je n'avais pas perçu à quel point tout cela était une farce énorme : " Une histoire de fou racontée par un ivrogne ". En fait, seules les incandescences, les étincelles, sont intéressantes, le reste n'est pas là que comme remplissage, une sorte de sauce qui a le même goût pour tout le monde, qu'on soit clown ou plombier. Mes mémoires c'est ça : " Du Ketchup avec des étincelles ". Par delà les mythes sous lesquels on a parfois caché son vrai visage, Michel Galabru écrit là son premier livre, et quel livre ! Pour un coup d'essai c'est un coup de maître, un véritable bonheur pour le lecteur, avec une qualité d'écriture qui en surprendra plus d'un.