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Correspondances littéraires sur les conséquences de la politique française d'immigration
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Correspondances littéraires sur les conséquences de la politique française d’immigration
De eerste geschriften van Nathalie Quintane verschenen in avant-gardistische recensies, wat duidt op haar unieke literaire stem. Ze cultiveert een bijzondere band met haar publiek door middel van publieke lezingen in bibliotheken en andere locaties. Haar werk kenmerkt zich door een gedurfde aanpak, die lezers uitnodigt om thema's met frisse perspectieven te verkennen.



Correspondances littéraires sur les conséquences de la politique française d'immigration
Correspondances littéraires sur les conséquences de la politique française d’immigration
In den Statistiken ein schwarzes Loch, besessen von Abstiegsängsten und Wohnstrategien, mit einem ausschließlich materialistischen Verständnis von Kultur, einer entpolitisierten Sicht auf Politik, einer absurden Zahlenversessenheit, einem erotischen Verhältnis zum Ressentiment, nicht aber zur Selbstkritik ist die Mittelklasse eine unzuverlässige Größe. Wie kommt es dann, dass sich diese wunderliche, zur Revolte unfähige Bevölkerungsschicht selbst als Norm betrachtet und andere als anormal abstempelt? Sind die Mittelklassen die wahren Feinde der Demokratie? Nathalie Quintanes Text tut weh, wo es nötig ist. Und gerade wenn sie behauptet, dieser Text wolle nicht zum Lachen bringen, tut er es. Denn was die Mittelklasse kennzeichnet, „ist eine strikte Trennung zwischen dem, was wir leben, und dem, was wir behaupten“. So ist „Wohin mit den Mittelklassen?“ weder Chronik noch Pamphlet, sondern eine scharfe Bestandsaufnahme der heutigen Klassengesellschaft.
Automne 2016 : des Centres d’Accueil et d’Orientation pour les réfugiés migrants s’ouvrent un peu partout en France, à la suite du démantèlement de la « jungle » de Calais. Les enfants vont bien commence là. Président de la République, ministres, textes de loi, presse régionale, animateurs du C.A.O., réseau d’aide… Tout le monde a quelque chose à dire des réfugiés, et c’est chaque parole, chaque phrase, chaque énoncé ou fragment de texte officiel, de chacun, sur chaque page, que ce livre recueille, entre 2014 et 2018. La simple juxtaposition de ces phrases forme une mélopée d’autant plus triste (et cruelle) qu’elle est parfois éclairée par des regains d’espoir. A la lecture, l’effet est radical. On lit en creux le drame de ces personnes que l’on n’entend pas, que l’on ne lit pas, et qui ne citent rien.