"Alors, tu crois qu'il n'y a que Dieu qui voit les âmes, Basil ? Écarte le rideau et tu verras la mienne." Dorian Gray prononce ces mots avec une dureté cruelle. Hallward, le peintre, s'inquiète de la folie de Dorian. Ce dernier, dans un acte impulsif, arrache le rideau du tableau et révèle son propre portrait. L'horreur s'empare de Hallward en découvrant le visage hideux de Dorian sur la toile, bien que sa beauté stupéfiante ne soit pas encore entièrement altérée. Les reflets dorés de sa chevelure et la sensualité de sa bouche persistent, tandis que ses yeux, bien que bouffis, conservent une lueur de leur ancien éclat. Le tableau, signé par Hallward, soulève des questions troublantes sur l'identité et la beauté. Dorian est confronté à une idée monstrueuse, mêlant fascination et peur, alors qu'il réalise que son image est en train de se dégrader, tandis que lui-même reste inchangé.
Gerhard Symons Volgorde van de boeken (chronologisch)
1 januari 1976


All animals are equal but some animals are more equal than others. When the animals take over the farm, they think it is the start of a better life. Their dream is of a world where all animals are equal and all property is shared. But soon the pigs take control and one of them, Napoleon, becomes leader of all the animals. One by one the principles of the revolution are abandoned, until the animals have even less freedom than before. Animal Farm is one of the classic stories of modern English fiction, and is a powerful study of the use and abuse of political power.