François-Henri Désérable is een Franse auteur wiens werk zich vaak verdiept in de geschiedenis en cruciale momenten zoals de Franse Revolutie onderzoekt. Zijn schrijven kenmerkt zich door een scherp inzicht in de menselijke natuur en maatschappelijke krachten. De onderscheidende stem en boeiende stijl van de auteur nodigen lezers uit om zowel na te denken over het verleden als over het heden. Zijn geschriften bieden een boeiende mix van historische verkenning en literaire vaardigheid.
François-Henri Désérable reist Ende 2022 für vierzig Tage durch den Iran, inspiriert von Nicolas Bouviers Reisebericht. Trotz der Proteste nach dem Tod von Mahsa Amini lässt er sich nicht abhalten und erlebt berührende sowie einschüchternde Begegnungen, wird jedoch im kurdischen Teil des Landes von der Revolutionsgarde festgehalten.
"Quand tu rencontreras de grands personnages, des hommes importants, promets-moi de leur dire : au n° 16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait M. Piekielny..." Quand il fit la promesse à ce M. Piekielny, son voisin, qui ressemblait à "une souris triste", Roman Kacew était enfant. Devenu adulte, résistant, diplomate, écrivain sous le nom de Romain Gary, il s’en est toujours acquitté : "Des estrades de l’ONU à l’Ambassade de Londres, du Palais Fédéral de Berne à l’Élysée, devant Charles de Gaulle et Vichinsky, devant les hauts dignitaires et les bâtisseurs pour mille ans, je n’ai jamais manqué de mentionner l’existence du petit homme", raconte-t-il dans La promesse de l’aube, son autobiographie romancée. Un jour de mai, des hasards m’ont jeté devant le n° 16 de la rue Grande-Pohulanka. J’ai décidé, ce jour-là, de partir à la recherche d’un certain M. Piekielny.
« Le cahier, c’était la première chose que m’avait montrée le juge, quand tout à l’heure j’étais entré dans son bureau. Sous la couverture souple et transparente, on pouvait lire au feutre noir : MON MAÎTRE ET MON VAINQUEUR.Sur les pages suivantes, il y avait des poèmes. Voilà ce qu’on avait retrouvé sur Vasco : le revolver, un cahier noirci d’une vingtaine de poèmes et, plus tard, après expertise balistique, des résidus de poudre sur ses mains.Voilà ce qu’il en restait, j’ai pensé, de son histoire d’amour. »