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Jorge Semprún

    10 december 1923 – 7 juni 2011

    Jorge Semprún, een getuige van de grote politieke omwentelingen van de 20e eeuw, transformeerde zijn ervaringen in de strijd tegen totalitarisme in literatuur. Zijn werk verkent diepgaand de tragedies en verschrikkingen van de recente geschiedenis, gevormd door zijn persoonlijke ontmoetingen met gebeurtenissen zoals gevangenschap in Buchenwald. Semprún duikt in de complexe wisselwerking tussen herinnering, geschiedenis en schrijven, vaak met een focus op ethische dilemma's en de veerkracht van de menselijke geest. Zijn unieke literaire stem is een bewijs van zijn actieve betrokkenheid bij politiek verzet, waarbij hij literatuur beschouwde als een vitaal middel om een traumatisch verleden te begrijpen en te confronteren.

    Jorge Semprún
    La algarabia
    Cesta smrti
    Autobiografía de Federico Sánchez
    Schweigen ist unmöglich
    Le grand voyage
    Wat 'n mooie zondag!
    • Wat 'n mooie zondag!

      • 635bladzijden
      • 23 uur lezen
      3,9(92)Tarief

      Een eenzame beuk op het terrein van concentratiekamp Buchenwald herinnert Jorge Semprun aan de spontane uitroep van een medegevangene, op een witte winterochtend in 1944: 'Wat 'n mooie zondag!' Het is voor de auteur aanleiding om verschillende fasen van zijn leven opnieuw onder de loep te nemen, met als resultaat dit boek, waarin Semprun in een mengeling van sarcasme, vertwijfeling en betrokkenheid afrekent met zijn communistische verleden. Zijn getuigenis is verweven met talrijke literair-filosofische verwijzingen, naar onder meer Goethe (wiens beroemde beuk op het terrein van Buchenwald gespaard. bleef), Léon Blum en William Faulkner.

      Wat 'n mooie zondag!
    • Le grand voyage

      • 280bladzijden
      • 10 uur lezen
      4,6(37)Tarief

      «Il y a cet entassement des corps dans le wagon, cette lancinante douleur dans le genou droit. Les jours, les nuits. Je fais un effort et j'essaye de compter les jours, de compter les nuits. Ça m'aidera peut-être à y voir clair. Quatre jours, cinq nuits. Mais j'ai du mal à compter ou alors il y a des jours qui se sont changés en nuits. J'ai des nuits en trop ; des nuits à revendre. Un matin, c'est sûr, c'est un matin que ce voyage a commencé...» Gasping for breath in a cattle truck occupied by 119 other men, a young Spaniard captured fighting with the French Resistance counts off the days and nights as the train rolls slowly but inexorably toward Buchenwald. On the five seemingly endless days of the journey, he has conversations that send him into daydreams about his childhood or set him fighting Resistance battles over again. He describes the temporary holding prison where the names of distant concentration camps are spoken of in whispers - their individual horrors discussed, rated, contemplated. In chilling detail, the trip with those 119 men - some fearful, some defiant - is evoked, along with his own confusion, anger, and bitter resignation. When at last the fantastic, Wagnerian gates to Buchenwald come into sight, the young Spaniard is left alone to face the camp.

      Le grand voyage
    • Schweigen ist unmöglich

      • 54bladzijden
      • 2 uur lezen
      4,6(7)Tarief

      Ein Gespräch zwischen zwei Überlebenden der Konzentrationslager: Jorge Semprún, dem Widerstandskämpfer, der 1943 in deutsche Gefangenschaft gerät, danach in das Konzentrationslager Buchenwald deportiert wird; Elie Wiesel, 1944 als Jude zunächst nach Auschwitz gebracht, wo mehrere seiner Familienmitglieder umkommen, dann nach Buchenwald verlegt, wo auch sein Vater stirbt. Dieses Gespräch beschwört die gemeinsamen wie die unterschiedlichen Erfahrungen von Jorge Semprún und Elie Wiesel, die exemplarisch sind für viele Opfer des Nazi-Terrors. Sie sprechen über die schwierige Aufnahme nach der Befreiung, über Erinnerung und Schreiben.

      Schweigen ist unmöglich
    • La revolución de mayo de 1968 ha triunfado, y Francia es distinta de la que hoy conocemos... Exiliados españoles que siguen esperando la desaparición de Franco han establecido comunas libres en París, una de ellas encabezada por un viejo militante de la CNT: el personaje central de esta novela, la primera obra totalmente de ficción que escribe Semprún desde La segunda muerte de Ramón Mercader . Aunque al narrar el último día de vida de este emigrado español que trata de recuperar su identidad oficial y de obtener los papeles necesarios para regresar tardíamente a su tierra, ¿no parece como si el autor quisiera escribir una especie de fábula autobiográfica póstuma?Guionista de películas tan importantes como La confesión y Z, novelista bilingüe galardonado con premios como el Femina y el Formentor, emigrado y militante expulsado del PCE, Jorge Semprún alcanza en La Algarabia la síntesis perfecta del hecho político y de la creación literaria.

      La algarabia
    • L'écriture ou la vie

      • 397bladzijden
      • 14 uur lezen
      4,1(154)Tarief

      Déporté à Buchenwald, membre d'un des réseaux anglais de résistance Buckmaster, devenu l'un des dirigeants des communistes espagnols du camp, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton en 1945. Ce récit montre comment, avec l'aide d'une femme, et dans les tourments de l'écriture, il lui aura fallu quinze ans pour accepter la vie.

      L'écriture ou la vie
    • Federico Sanchez vous salue bien

      • 333bladzijden
      • 12 uur lezen
      3,5(8)Tarief

      Federico Sanchez, c'est le nom sous lequel se cachait, au temps du franquisme, le militant Jorge Semprun, pourtant issu d'une vieille et grande famille espagnole. Tout cela est bien loin déjà : le marxiste d'hier, devenu ministre de la Culture, a servi une monarchie réconciliée avec la démocratie. Comment s'est fait le passage de l'un à l'autre ? Qu'a-t-il été perdu et sauvegardé du combat d'un demi-siècle ? Que reste-t-il de l'idéal dans les aléas et les petitesses de la politique au jour le jour ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répond ce livre de souvenirs, Hemingway et Juan Carlos, Raïssa Gorbatchev et Primo Levi, Felipe Gonzalez et le torero Dominguin, sont quelques-unes des figures qu'on y croisera. Mais surtout on y découvrira l'Espagne de la "movida", dépeinte avec la vigueur et la lucidité du romancier de Netchaïev est de retour : un écrivain et un homme dont la mémoire rencontre à chaque pas l'histoire de ce siècle.

      Federico Sanchez vous salue bien
    • Adieu, vive clarté...

      • 288bladzijden
      • 11 uur lezen
      3,7(14)Tarief

      "Ce livre est le récit de la découverte de l'adolescence et de l'exil, des mystères de Paris, du monde, de la féminité. Aussi, surtout sans doute, de l'appropriation de la langue française. L'expérience de Buchenwald n'y est pour rien, n'y porte aucune ombre. Aucune lumière non plus. Voilà pourquoi, en écrivant Adieu, vive clarté..., il m'a semblé retrouver une liberté perdue, comme si je m'arrachais à la suite de hasards et de choix qui ont fini par me composer une sorte de destin. Une biographie, si l'on préfère moins de solennité.Même si le hasard ou la chance m'avaient évité de tomber dans le piège de la Gestapo, même si mon maître Maurice Halbwachs n'avait pas agonisé dans mes bras, au block 56 de Buchenwald, j'aurais été ce garçon de quinze ans qui découvrait l'éblouissante infortune de la vie, ses joies aussi, inouïes, à Paris, entre les deux guerres de son adolescence.M'y voilà de nouveau." Jorge Semprun.

      Adieu, vive clarté...