Bookbot

Ariane, Jeune Fille Russe

Boekbeoordeling

Parameters

  • 194bladzijden
  • 7 uur lezen

Meer over het boek

« Une jeune fille russe de dix-sept ans, Ariane Nicolaevna Kousnetzova, de classe moyenne et aussi libre que peut l'être une étudiante livrée à elle-même, rencontre à Moscou un homme, Constantin Michel, qui n'a pas plus de préjugés qu'elle. Tous les deux se piquent au jeu de l'amour et du hasard. Ce n'est d'abord qu'un jeu ; c'est ensuite un combat dont l'orgueil est le prix. Lequel des deux adversaires s'avouera vaincu en avouant qu'il aime réellement et jusqu'à abdiquer sa souveraine indépendance ? Élevée dans le mensonge, Ariane s'y complaît. Elle arrive à mentir pour le plaisir, pour exaspérer, pour affoler l'homme qui lui oppose l'ironie française et une feinte indifférence. Elle n'hésite pas, fanfaronne de la perversité, jusqu'à se forger un passé qui doit l'avilir davantage aux yeux de l'homme dont elle est devenue tout de suite la maîtresse. Et elle ment encore... comme si l'aveu de son amour l'humiliait ; elle ment jusqu'au dernier chapitre (...) » L. Descaves.

Een boek kopen

Ariane, Jeune Fille Russe, Claude Anet

Taal
Jaar van publicatie
2016
product-detail.submit-box.info.binding
(Paperback)
Zodra we het ontdekt hebben, sturen we een e-mail.

Betaalmethoden

3,6
Zeer goed
94 Beoordelingen

We missen je recensie hier.

Titel
Ariane, Jeune Fille Russe
Taal
Frans
Jaar van publicatie
2016
Formaat
Paperback
Aantal pagina's
194
ISBN10
153315869X
ISBN13
9781533158697
Reeks
Oorspronkelijke titel
Ariane, jeune fille russe
Beoordeling
3,6 van 5
Aantekening
« Une jeune fille russe de dix-sept ans, Ariane Nicolaevna Kousnetzova, de classe moyenne et aussi libre que peut l'être une étudiante livrée à elle-même, rencontre à Moscou un homme, Constantin Michel, qui n'a pas plus de préjugés qu'elle. Tous les deux se piquent au jeu de l'amour et du hasard. Ce n'est d'abord qu'un jeu ; c'est ensuite un combat dont l'orgueil est le prix. Lequel des deux adversaires s'avouera vaincu en avouant qu'il aime réellement et jusqu'à abdiquer sa souveraine indépendance ? Élevée dans le mensonge, Ariane s'y complaît. Elle arrive à mentir pour le plaisir, pour exaspérer, pour affoler l'homme qui lui oppose l'ironie française et une feinte indifférence. Elle n'hésite pas, fanfaronne de la perversité, jusqu'à se forger un passé qui doit l'avilir davantage aux yeux de l'homme dont elle est devenue tout de suite la maîtresse. Et elle ment encore... comme si l'aveu de son amour l'humiliait ; elle ment jusqu'au dernier chapitre (...) » L. Descaves.