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Le Crépuscule des dieux de la steppe

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Le narrateur, étudiant albanais en U.R.S.S., s'ennuie agréablement à Riga, dans une maison de repos pour écrivains, et il pense à Lida dont il est amoureux. LA rentrée universitaire venue, il réintègre l'étouffant foyer pour étrangers de l'Institut Gorki. Comme la poussière qui voile chaque jour un eu plus les faibles lampes du foyer, l'atmosphère, tout doucement, s'alourdit jusqu'au quadruple drame final : une épidémie de variole est déclarée à Moscou, l'affaire Boris Pasternak éclate, les relations diplomatiques entre l'Albanie et Moscou se détériorent jusqu'à la rupture, et la séparation est inévitable entre le narrateur et Lida. Mais il n'ose pas lui dire qu'il ne la reverra jamais, il ne lui avoue pas qu'il est écrivain. Comme Constantin, il a trahi la bessa, la parole donnée de la très belle légende balkanique qui, contrée ici, sans cesse rappelée, confère à tout le roman une résonance universelle.

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Le Crépuscule des dieux de la steppe, Ismail Kadare

Taal
Jaar van publicatie
1989
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(Paperback)
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Betaalmethoden

3,5
Oké
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Titel
Le Crépuscule des dieux de la steppe
Taal
Frans
Uitgever
Folio
Jaar van publicatie
1989
Formaat
Paperback
Aantal pagina's
217
ISBN10
207038134X
ISBN13
9782070381340
Reeks
Beoordeling
3,5 van 5
Aantekening
Le narrateur, étudiant albanais en U.R.S.S., s'ennuie agréablement à Riga, dans une maison de repos pour écrivains, et il pense à Lida dont il est amoureux. LA rentrée universitaire venue, il réintègre l'étouffant foyer pour étrangers de l'Institut Gorki. Comme la poussière qui voile chaque jour un eu plus les faibles lampes du foyer, l'atmosphère, tout doucement, s'alourdit jusqu'au quadruple drame final : une épidémie de variole est déclarée à Moscou, l'affaire Boris Pasternak éclate, les relations diplomatiques entre l'Albanie et Moscou se détériorent jusqu'à la rupture, et la séparation est inévitable entre le narrateur et Lida. Mais il n'ose pas lui dire qu'il ne la reverra jamais, il ne lui avoue pas qu'il est écrivain. Comme Constantin, il a trahi la bessa, la parole donnée de la très belle légende balkanique qui, contrée ici, sans cesse rappelée, confère à tout le roman une résonance universelle.