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Les heures silencieuses

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Magdalena, épouse de Pieter van Beyeren, administrateur de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, est issue d'une famille de riches armateurs. Rigoureuse et soucieuse d'ordre, elle maîtrise son foyer, mais se retrouve confinée à un espace intérieur, où un tableau d'Emmanuel de Witt la représente près de son clavecin. Ce décor recèle des secrets, révélés par son journal intime. Magdalena exprime sa déception de ne pas avoir pu succéder à son père, faute d'héritier mâle, et évoque sa rencontre avec Pieter. Elle partage les failles de son existence, notamment un traumatisme d'enfance lié à un meurtre dont elle a été témoin. Les malheurs l'entourent, comme la tristesse de sa sœur Judith, incapable d'enfanter, et les préoccupations pour ses filles, Catherina et Elisabeth, dont elle envisage des mariages délicats. Son propre sort se complique lorsque Pieter renonce brutalement à toute intimité pour éviter de la perdre à nouveau. À ces inquiétudes personnelles s'ajoute le récit des efforts d'une famille d'armateurs pour préserver leur bien-être. Magdalena réalise que l'ordre et le travail, loin d'être des remparts contre les aléas de la vie, sont des illusions fragiles, tout comme les digues que l'on construit pour se protéger de la mer.

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Les heures silencieuses, Gaëlle Josse

Taal
Jaar van publicatie
2012
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(Paperback),
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Goed
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€ 3,19

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3,6
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Taal
Frans
Jaar van publicatie
2012
Formaat
Paperback
Aantal pagina's
89
ISBN10
2290039012
ISBN13
9782290039014
Reeks
Beoordeling
3,55 van 5
Aantekening
Magdalena, épouse de Pieter van Beyeren, administrateur de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, est issue d'une famille de riches armateurs. Rigoureuse et soucieuse d'ordre, elle maîtrise son foyer, mais se retrouve confinée à un espace intérieur, où un tableau d'Emmanuel de Witt la représente près de son clavecin. Ce décor recèle des secrets, révélés par son journal intime. Magdalena exprime sa déception de ne pas avoir pu succéder à son père, faute d'héritier mâle, et évoque sa rencontre avec Pieter. Elle partage les failles de son existence, notamment un traumatisme d'enfance lié à un meurtre dont elle a été témoin. Les malheurs l'entourent, comme la tristesse de sa sœur Judith, incapable d'enfanter, et les préoccupations pour ses filles, Catherina et Elisabeth, dont elle envisage des mariages délicats. Son propre sort se complique lorsque Pieter renonce brutalement à toute intimité pour éviter de la perdre à nouveau. À ces inquiétudes personnelles s'ajoute le récit des efforts d'une famille d'armateurs pour préserver leur bien-être. Magdalena réalise que l'ordre et le travail, loin d'être des remparts contre les aléas de la vie, sont des illusions fragiles, tout comme les digues que l'on construit pour se protéger de la mer.