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Othello

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OTHELLO / " Doucement. Que je vous dise encore un mot ou deux / Avant votre départ. J'ai rendu à l'État / Quelques services, cela se sait : n'en parlons plus. / Et quand vous rendrez compte dans vos lettres / De ces événements malheureux, s'il vous plaît / Dépeignez-moi tel que je suis : sans atténuer / Quoi que ce soit, ni l'aggraver par malveillance. / De qui, en ces instants, devrez-vous parler ? / D'un qui n'aima que trop, bien que sans sagesse, / D'un être peu enclin à la jalousie, qui, pourtant, / Manœuvré, perdit tout de son jugement, / Jetant, comme le pauvre Indien, à tout venant, la perle / Qui valait plus que toute sa tribu. D'un homme / Dont les yeux accablés par la souffrance, / Bien que peu habitués à verser des larmes, / Le font avec la même force, précipitée, / Que l'arbre d'Arabie répand la myrrhe / Qui, elle, est secourable. Mettez cela par écrit. " (Acte V, scène II)

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Othello, William Shakespeare

Taal
Jaar van publicatie
2001
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(Paperback)
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4,0
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Titel
Othello
Taal
Frans
Jaar van publicatie
2001
Formaat
Paperback
Aantal pagina's
509
ISBN10
2070413683
ISBN13
9782070413683
Reeks
Eerste editie
1605
Oorspronkelijke titel
The Tragedy of Othello
Beoordeling
4 van 5
Aantekening
OTHELLO / " Doucement. Que je vous dise encore un mot ou deux / Avant votre départ. J'ai rendu à l'État / Quelques services, cela se sait : n'en parlons plus. / Et quand vous rendrez compte dans vos lettres / De ces événements malheureux, s'il vous plaît / Dépeignez-moi tel que je suis : sans atténuer / Quoi que ce soit, ni l'aggraver par malveillance. / De qui, en ces instants, devrez-vous parler ? / D'un qui n'aima que trop, bien que sans sagesse, / D'un être peu enclin à la jalousie, qui, pourtant, / Manœuvré, perdit tout de son jugement, / Jetant, comme le pauvre Indien, à tout venant, la perle / Qui valait plus que toute sa tribu. D'un homme / Dont les yeux accablés par la souffrance, / Bien que peu habitués à verser des larmes, / Le font avec la même force, précipitée, / Que l'arbre d'Arabie répand la myrrhe / Qui, elle, est secourable. Mettez cela par écrit. " (Acte V, scène II)